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mardi 9 décembre 2014

Non à la corruption dans le secteur routier en territoire d'Uvira.

(source: l'association MUJAS-Uvira, photo temoin)

9 DÉCEMBRE

JOURNEE MONDIALE DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION.

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EDITORIAL
   Tout usager de la route (chauffeurs et motards)  a déjà été victime ou acteur de cet acte appelé  ‘’Rapport’’!  Les medias en parlent aussi, mais on s’est accomondé à la situation jusqu’au point où l’on a tendance à l’interioriser comme une réalité de notre vie.  Comment pouvons-nous rester indifferent face à la corruption éhontée! Les chauffeurs et les propriétaires sont responsible de la persistence de ce mal.
    La corruption est le mal qui gagraine la société congolaise, qui dépouille l’économie nationale, provinciale et locale à cette période de la decentralization. Certaines personnes s’enrichissent au detriment du trésor public et nous restons indifferent!  L’expression; ‘’Leta rapport” est connu de tous les chauffeurs, mais personne ne dénonce cet acte immoral qu’est la corruption. En vertu de l’article 26 du décret-loi n°017/2002 du 13 octobre 2002 portant code de conduit de l’agent public de l’Etat promulgué par le president Joseph KABILA le 3 octobre 2002 stipulant que le public doit dénoncer tout manquement, par agent Public, au devoir de son état, à l’honneur et à la dignité de ses fonctions ou de son mandate.  Nous devons direNon à haute voix car ne rien dire est une manière de favoriser ce mal, qui risqué de l’emporter sur la bonne gouvernance.
  Les acteurs de la société civile doivent plus dénoncer les actes de corruption. Pour y arriver, les propriétaires de véhiculent doivent etre en ordre avec tous les documents de bord qu’on exige aux engins roulant. L’ACCO, AMOTBU et ASNAMOG doivent sensibiliser les propriétaires des engins roulant pour etre en regle avec l’Etat.
  Que le parlement provincial s’implique dans la lute contre la corruption car cette pratique dépouille la province de ressources financières suffisantes !   
             
La Rédaction.


LES MANQUES A GAGNER DE LA PROVINCE DU SUD-KIVU : UVIRA, UNE POCHE TROUEE DE LA PROVINCE ? Par clément Kitambala, président du comité ethique d'Uvira.

 Les chauffeurs corrupteurs ont des véhicules manquant un ou plusieurs documents de bord : c’est soit l’assurance valide, la vignette, le contrôle technique, l’autorisation de transport de bien et de personnes.   
   Pour l’année 2014, 225 véhicules  et 1215 motos de transport public (mis à part les véhicules des agences de Bukavu et Burundi), n’ont pas de documents de bords (assurance, autorisation de transport de biens, des personnes, vignettes et contrôle technique. Plus de 1211 motos n’ont pas de contrôle technique ni d’autorisation de transport de personnes. Cela est un manque à gagner équivalent e une somme de 16 954$USD pour cette année (soit 12 110$USD pour les autorisations de transport de personnes et 4844$USD pour les contrôles techniques).  Pour les voiture- taxis, plus de 87% sont dans la situation d’irrégularité liée à la possession de documents de bord. Quoi que l’argument du refus de paiement de l’assurance est souvent avancé suite au retard de paiement de l’indemnisation après accident, ce n’est pas le cas pour les autres documents, comme le contrôle technique et les autorisations de transport de biens et de personnes.
  Il est important de reconnaitre que tout le monde contribue à la destruction de l’économie du pays. La corruption, petite ou grande, active ou passive est un mal qui tue l’économie nationale, provinciale ainsi que locale.  Dans le cas le plus général, beau coup d’usagers de la route sont moins informés par leur association et la direction provinciale de la Mobilisation de recette (DPMR) sur les taxes et impôts à payer  d’une part et le bureau de la société civile d’autre part n’informe pas la  population sur la nomenclature de taxes provinciales  que le  parlement provincial adopte pour faciliter le gouvernement provincial à mobiliser les recettes pour le développement et l’investissement.. Plus de 1215 motards  contactés dans le territoire d’Uvira, plus de 85% ne connaissaient pas l’existance  de l’autorisation de  transport de personnes. Après le paiement de  droit d’affiliation à l’association de motards, l’achat de numération et de l’assurance, les motards se disent être en règle avec tous les documents de bord, or ce n’est pas le cas.
  Enfin, les corrompus et les corrupteurs sont punis par la loi. Soyons de bon citoyen!



 LA POLICE NATIONALE CONGOLAISE SE MOBILISE POUR L'ASSAINISSEMENT DE LA VILLE D'UVIRA.
                                                                         
    La PNC d'Uvira est passée par un acte très important et unique à son genre. Avec leur nouveau commandant, en date du 28 novembre 2014, les éléments de la police étaient tous mobilisés dans la ville d'Uvira. Beches à la main, pendant au moins 4 heures, les éléments de la police d'Uvira ont assaini la ville, au centre ville d'Uvira, en élevant les déchets dans l'artère principal, un acte qui a été salué par tous les habitants de la ville. Pourquoi n'est pas encouragé ce geste marquant de l'année de 2014!
(Les élements de la PNC en action à Uvira)


L'origine des principes de lutte contre la corruption

Le 24 juin 2004, au cours du Sommet des dirigeants du Pacte mondial EN au Siège de l’ONU, les 480 représentants formant le plus grand rassemblement de chefs d’entreprise, de représentants gouvernementaux et de responsables de la société civile et du monde du travail se sont penchés sur la responsabilité civique des entreprises. Les chefs d’entreprise ont fait la une en s’engageant à combattre la corruption à l’échelle mondiale, concluant que « toutes les entreprises devraient agir contre toutes les formes de corruption, y compris l’extorsion de fonds et les pots-de-vin ». L’adoption de ce code contre la corruption marque le dixième principe universel approuvé par le Pacte mondial en vue d’améliorer la responsabilité des entreprises.
Le Sommet a également été un succès au niveau opérationnel, alors que dix bourses ont annoncé qu’elles participeraient à la campagne de sensibilisation avec leurs entreprises membres. Elles se sont engagées à adopter les principes du Pacte dans les domaines de la gestion des investissements, de l’approvisionnement, de la gestion des services et des ressources humaines. De même, la Confédération des entreprises de Chine a déclaré qu’elle défendra les droits de l’homme, les normes du travail, la responsabilité vis-à-vis de l’environnement et luttera contre la corruption en Chine. L’initiative de création d’entreprises durables, lancée pour combattre la pauvreté dans les pays moins développés en mettant en liaison les chefs d’entreprise et le personnel du PNUD, a reçu le soutien d’un grand nombre de chefs d’entreprises.

Les actions entreprises pour mettre en œuvre la Convention peuvent améliorer la qualité de vie dans de nombreux pays. L'ancien Secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, était mieux placé que quiconque pour le comprendre. Quand, il y a plusieurs années, il a lancé le « Pacte mondial » pour renforcer la responsabilité sociale des entreprises, il a été pris à parti pour ne pas avoir placé comme principe de base du Pacte mondial la lutte contre la corruption sur le même plan que la protection de l’environnement, le travail et les droits de l’homme. Il a répondu qu’il œuvrerait pour le changement mais qu’il fallait, en premier lieu, garantir le soutien de l’ensemble du système à la lutte contre la corruption. Il a tenu sa promesse.

Les 10 principes

Le Pacte mondial invite les entreprises à adopter, soutenir et appliquer dans leur sphère d'influence un ensemble de valeurs fondamentales, dans les domaines des droits de l'homme, des normes de travail et de l'environnement, et de lutte contre la corruption.
Ces dix principes sont inspirés de :

Droits de l'homme

  1. Les entreprises sont invitées à promouvoir et à respecter la protection du droit international relatif aux droits de l'homme dans leur sphère d'influence; et
  2. Veiller à ce que leurs propres compagnies ne se rendent pas complices de violations des droits de l'homme.

Normes du travail

  1. Les entreprises sont invitées à respecter la liberté d'association et à reconnaître le droit de négociation collective;
  2. L'élimination de toutes les formes de travail forcé ou obligatoire;
  3. L'abolition effective du travail des enfants; et
  4. L'élimination de la discrimination en matière d'emploi et de profession.

Environnement

  1. Les entreprises sont invitées à appliquer l'approche de précaution face aux problèmes touchant l'environnement;
  2. A entreprendre des initiatives tendant à promouvoir une plus grande responsabilité en matière d'environnement; et
  3. A favoriser la mise au point et la diffusion de technologies respectueuses de l'environnement.

Lutte contre la corruption


  1. Les entreprises sont invitées à agir contre la corruption sous toutes ses formes, y compris l'extorsion de fonds et les pots-de-vin.                                                                                                                                                                                                                                                               LE ROLE DE LA SOCIETE CIVILE DANS LA LUTTE CONTRE LA CORRUPTION:                                                                                                                                                                                                 La participation active d’intervenants extérieurs au monde des affaires est considérée comme un facteur important de progrès; sans leur concours, on ne peut espérer trouver des solutions aux problèmes actuels. La participation de la société civile EN, des organisations professionnelles, des gouvernements, des organismes des Nations Unies et des universités EN est d’autant plus enrichissante que chacun de ces groupes apporte sa propre vision du civisme social.
  2. Ces intervenants peuvent donner des conseils d’expert, demander des comptes aux entreprises quant à leurs engagements et à leurs manquements, encourager les initiatives responsables, apporter des connaissances qui peuvent faciliter l’application du Pacte, et être d’excellents partenaires dans les domaines tels que l’éducation, la santé, l’infrastructure et l’eau.

mercredi 22 octobre 2014

COMITE ETHIQUE D'UVIRA

     Qui sommes-nous? Nous ne sommes pas un parti politique, mais un groupe d'acteurs de la société civile qui travaillent pour la promotion de l'éthique dans le territoire d'Uvira.
  
Clément KK. Président
du comité éthique d'Uvira.
  L'observatoire citoyen pour la gouvernance est un cadre d'échange et de réflexion qui travaille pour la réfondation de la RDC, qui milite pour la promotion des valeurs éthiques, gage du respect de principe de la bonne gouvernance. la corription, le clientelisme politique, ... sont de fruits de manque d'éthique de valeur. 

Nous croyons que le problème du CONGO (RDC) est d'abord un problème d'homme, c'est-à-dire l'insuffisance d' hommes politiques moralement et éthiquement responsable de l'avenir ce pays. La grandeur d'un Etat repose sur la valeur de ses hommes d'Etat et de son peuple à conscience collective responsable, or c'est l'oeuvre de l'éducation civique responsable et non de l'idéologie d'un parti politique dont le règne de Mobutu ( Sakayonsa) est un exemple illustratif. 

 C'est dans l'objectif de bâtir un Congo nouveau et promouvoir une gouvernance responsable. le comité a vu le jour grace au projet de CIRE-UEA/Bukavu.